La solution Prevdom

Prevdom, vous accompagne dans la prévention domestique via ses consultants en prévention et en vous proposant du matériel normé.

Le froid arrive sur la France, la chute des températures entraîne une chute des prix sur un large panel de notre gamme de produits, et ce jusqu’à la fin 2015 :

  • Détecteur de fumée : 10 € au lieu de 15 €
  • Détecteur de monoxyde de carbone : 39 € au lieu de 45 €
  • Fusée feu de cheminée : 5 € au lieu de 12 €

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Mieux prévenir les incendies domestiques : limiter les dégâts

Il existe différents types de matériels qui permettent de limiter les dégâts d’incendies d’habitation : les Détecteurs Avertisseurs Autonomes de Fumées (ou DAAF) et les extincteurs et aérosols à fonction extinctrice. Il est important que les DAAF portent la norme NF (S61-966) ou une norme équivalente et d’en installer à chaque étage, de préférence près des chambres. Dans un incendie, la propagation des fumées précède toujours celle des flammes. Or, si les fumées peuvent avertir de l’existence d’un incendie, leur toxicité les rend responsables de 80 % des décès des victimes d’incendies domestiques. C’est pourquoi, la détection des premières fumées permet une alerte précoce des victimes, et est essentielle pour sauver des vies.

  • Les détecteurs avertisseurs de fumée (DAAF)

La majorité des incendies domestiques peut être évitée, si les victimes sont alertées dès le début de l’incendie et si elles savent réagir face au feu. Le détecteur de fumée alerte dès la formation de fumée dans une pièce. Il permet donc d’avertir les occupants d’un logement dès que l’incendie se déclare.

En avertissant dès la détection d’une fumée, les DAAF permettent aux habitants de maîtriser le départ du feu à temps, ou de fuir sans être victimes des émanations, diminuant ainsi considérablement le taux de mortalité. Enfin, les DAAF sont le seul moyen de ne pas être victime des feux nocturnes, particulièrement meurtriers (responsables de 70 % des décès dans les incendies d’habitation).

  • Les extincteurs et les sprays anti-incendies

D’un usage extrêmement simple, les extincteurs et les aérosols à fonction extinctrice permettent d’intervenir, chaque année, sur un grand nombre de départs de feux et de limiter au maximum les dégâts matériels provoqués par les flammes. Plus les extincteurs seront placés à des endroits facilement et rapidement accessibles, plus les habitants pourront réagir rapidement et circonscrire un feu naissant.

S’ils peuvent trouver place dans tous les foyers, le taux d’équipement des particuliers reste paradoxalement faible, malgré la simplicité et la grande utilité de ces matériels de sécurité. Les extincteurs et les aérosols à fonction extinctrice sont soumis à des normes strictes (Normes Européennes et Norme AFNOR) garantissant la meilleure protection pour tous. * AFNOR : Association Française de Normalisation

  • Que faire si un incendie se déclare : conseils pour tous

Appeler les pompiers sans perdre une minute. Il faut connaître les numéros d’appel d’urgence (18 : sapeurs-pompiers, 112 : appel d’urgence européen).

Programmer le 18 sur votre portable : en cas de coupure d’électricité les téléphones fixes ou sans fil ne fonctionnent plus.

Ne jamais lutter seul contre le feu sans avoir appelé les secours.

Ne pas braver la fumée, par exemple de la cage d’escalier.

Ne pas prendre l’ascenseur.

Ne pas se jeter par la fenêtre. Si l’incendie se déclare dans l’habitation

Faire sortir tout le monde et évacuer les lieux pour éviter les risques d’intoxication (par les fumées et gaz) précédant la venue des flammes.

Fermer la porte de la pièce en feu et la porte d’entrée et ne rien emporter.

Une fois dehors, appeler les pompiers en composant le 18 ou le 112 (numéro unique d’urgence européen). 17 Si l’incendie est au-dessous ou sur le même palier

Fermer les portes et mettez des linges mouillés en bas des portes.

Aller à la fenêtre pour que les secours vous voient.

En cas de fumée dans la pièce, se baisser vers le sol et se couvrir le nez et la bouche avec un linge humide (la fumée envahit d’abord les parties hautes). Si l’incendie est au-dessus du palier

Sortir par l’issue la plus proche.

Source : inpes.sante.fr

Incendie domestique – Quand il ne tue pas, il entraîne de graves séquelles

  • L’incendie d’habitation aujourd’hui en France

10 000 victimes chaque année dont environ 460 décès 1 .

Un incendie domestique toutes les 2 minutes.

1 incendie sur 4 est dû à une installation électrique défectueuse.

La température d’une pièce en feu atteint près de 600°C en 5 minutes.

Il est connu des sapeurs-pompiers que la plupart des incendies se déclarent le jour, mais que la plupart des décès dus aux incendies surviennent la nuit.

98 113 incendies d’habitation en 2003 ont nécessité l’intervention des sapeurs pompiers

  • L’accident domestique le plus lourd de conséquences

De tous les accidents domestiques, l’incendie d’habitation est le plus lourd de conséquences. Il tue et détruit.

Fréquent : L’incendie est un accident fréquent. Il s’en déclare 1 toutes les 2 minutes en France.

Toxique : L’incendie est toxique. L’incendie de nuit est le plus meurtrier. Il peut couver pendant plusieurs heures avant que les flammes n’apparaissent et les victimes sont intoxiquées pendant leur sommeil par les fumées toxiques. Une victime intoxiquée est incapable de fuir, mais une simple exposition aux fumées, même très brève (moins de 5 minutes), peut donner lieu à un handicap à vie : asthme chronique, insuffisance rénale, hépatique, cardiaque et respiratoire.

Chaud : L’incendie, c’est chaud. Il fait 600°C en 5 minutes dans un espace clos. La température peut atteindre 1 200°C dans une cage d’escalier.

Rapide : L’incendie d’habitation, c’est rapide. Un feu et ses fumées toxiques se propagent très vite, les victimes ont très peu de temps pour réagir.

Dévastateur : L’incendie d’habitation, c’est dévastateur. Il implique d’emblée l’ensemble des personnes présentes sur les lieux, touche l’ensemble des membres d’une même famille et le voisinage. Il fait des victimes multiples et provoque des dégâts matériels très importants.

Aveuglant : L’incendie, c’est l’obscurité. Les victimes ne peuvent plus s’orienter pour fuir. Les flammes et les fumées provoquent la panique, qui suscite de mauvais réflexes.

Comment éviter de provoquer un incendie : règles de base pour tous

Une installation électrique saine, sans surcharge des circuits sur une même prise permet de limiter les risques d’incendie. Il est important de faire entretenir régulièrement les installations de gaz et d’électricité. Tous les appareils électriques sont potentiellement dangereux. Ils sont responsables d’1 incendie sur 4 : prise multiple utilisée en surpuissance, fil de lampe abîmé, lampadaire halogène sans grille, abat-jour en papier…

Vérifier l’état du tuyau de gaz tous les ans.

Veiller à ce que les installations de chauffage soient régulièrement entretenues : la cheminée et les conduits doivent être ramonés une fois par an (obligatoire pour les assurances habitation) surtout si on chauffe au fioul ou au bois. Le ramonage mécanique effectué par des professionnels qualifiés reste le meilleur procédé.

Pas de stockage inutile de combustibles (cartons, papiers) et de produits inflammables (alcool, essence…) surtout à proximité des sources de chaleur. Laisser les produits inflammables loin des radiateurs, ampoules, bougies, plaques chauffantes…

Dans la cuisine, attention à l’huile sur le feu, au grille-pain… ainsi qu’à tout appareil électrique. Ne pas laisser branchés les appareils électroménagers inutilisés.

Dans la chambre, ne jamais fumer au lit. Eteindre complètement les cigarettes. Des incendies se déclarent alors que les personnes s’endorment avec une cigarette allumée.

Ne pas utiliser d’alcool ou d’essence pour allumer la cheminée ou le barbecue. Protéger les foyers ouverts d’une grille pare-feu.

Avoir un extincteur chez soi.

  • Les bons réflexes avec les enfants

Les enfants sont particulièrement vulnérables en cas d’incendie, ils paniquent et leur comportement peut devenir imprévisible. Les décès par incendie sont la troisième cause de décès par accident de la vie courante chez les enfants de moins de 5 ans, après les décès par noyade et les décès par suffocation. Il en est d’ailleurs de même pour les décès d’enfants de moins de 15 ans.

Ne jamais laisser un jeune enfant seul dans un appartement ou une maison. En cas d’incendie, il sera pris au piège.

Ne pas laisser les enfants jouer avec des flammes nues (allumettes, briquet, bougies). Leur donner une lampe de poche pour jouer dans le noir sans danger.

Ne jamais laisser de casseroles, de poêles ou de plats sur le feu sans surveillance.

Apprendre aux enfants que le feu est dangereux et qu’il fait très mal.

Leur apprendre dès que possible à se servir du téléphone et à composer le numéro 18 des pompiers.

Leur apprendre les bons comportements face au feu, comment ramper au sol si la fumée envahit une pièce et comment se manifester à la fenêtre.

Ne pas placer de chauffage d’appoint dans leur chambre.

Source : inpes.sante.fr

Monoxyde de carbone, un gaz incolore, inodore mais mortel

  • Une des premières causes de mort toxique accidentelle

Le monoxyde de carbone (CO) est une des principales causes d’intoxication accidentelle en milieu domestique. Les diverses sources statistiques convergent pour estimer à 6 000 le nombre des victimes d’intoxications au monoxyde de carbone chaque année et à 300 le nombre des décès dont 150 d’origine domestique (chiffres obtenus par extrapolation des chiffres de la région parisienne). Dans la seule région Nord Pas de Calais, le monoxyde est à l’origine de 40 décès et de 1 000 hospitalisations par an.

Les causes d’intoxication sont accentuées par les conditions sociales (habitat vétuste, défaut d’entretien des appareils, chauffages d’appoint), par les phénomènes météorologiques (froid intense, brouillard) et les habitudes locales.

  • Les causes d’une intoxication et les conseils de prévention associés

Qu’est ce que le monoxyde de carbone ?

Un gaz invisible, inodore, asphyxiant. Sa densité est voisine de celle de l’air. Sa présence résulte d’une combustion incomplète quel que soit le combustible utilisé : bois, butane, charbon, essence, fuel, gaz naturel, pétrole, propane. Il se diffuse très vite dans l’environnement.

Il agit comme un gaz asphyxiant très toxique qui, absorbé en quelques minutes par l’organisme, se fixe sur l’hémoglobine : – 0,1% de CO dans l’air tue en 1 heure, – 1% de CO dans l’air tue en 15 minutes, – 10% de CO dans l’air tuent immédiatement.

Quels sont les appareils à surveiller ?

Tous les types d’appareils sont concernés : – les chaudières (bois, charbon, gaz, fioul), – les chauffe-eau et chauffe-bains, – les inserts de cheminées, poêles, – les chauffages mobiles d’appoint, – les cuisinières (bois, charbon, gaz), – les moteurs automobiles dans les garages, – les groupes électrogènes à essence ou à fioul et tout moteur thermique fixe ou mobile, – les appareils “de fortune” type brasero.

L’entretien des appareils ?

L’entretien des appareils doit être réalisé par un professionnel qualifié. Il est recommandé de signer un contrat d’entretien qui garantit une visite annuelle de prévention (réglage, nettoyage et remplacement des pièces défectueuses) et un dépannage gratuit sur simple appel.

  • Conseils pour bien entretenir et bien utiliser ses appareils

Faire entretenir la chaudière par un professionnel qualifié avant la période de froid. Demander une fois par an à un professionnel qualifié de venir faire une vérification complète. En cas d’absence, il est possible de la laisser fonctionner au ralenti pour protéger l’installation de chauffage individuel contre le gel.

Faire ramoner le conduit de cheminée qui doit être en bon état et raccordé à la chaudière. Le conduit de cheminée doit déboucher loin de tout obstacle qui nuirait à l’évacuation des fumées.

N’utiliser que par intermittence les appareils mobiles de chauffage d’appoint fonctionnant au butane, au propane, au pétrole.

Ne jamais se chauffer avec des panneaux radiants prévus pour des locaux de grand volume très ventilés ou les marchés, terrasses…

N’utiliser les petits chauffe-eau sans évacuation extérieure de fumées que de façon intermittente ou pour les marchés, terrasses… et pour une courte durée (8 minutes maximum). Ceux-ci doivent être munis de sécurités avec contrôle d’atmosphère. Ils doivent être installés dans une pièce suffisamment grande et aérée. Ils sont interdits dans une salle de bains ou une douche, une chambre à coucher ou une salle de séjour.

Ne pas utiliser le four de la cuisinière, porte ouverte comme moyen de chauffage.

Nettoyer régulièrement les brûleurs de la cuisinière à gaz (on doit voir la flamme dans chaque orifice). S’ils sont encrassés, le mélange air-gaz ne s’effectue pas dans de bonnes conditions et le brûleur peut s’éteindre, notamment quand il est au ralenti. Une flamme bien réglée ne doit pas noircir le fond des casseroles.

Ne pas installer une hotte raccordée à l’extérieur ou à un conduit de ventilation dans une pièce où se trouve également un appareil raccordé à un conduit de fumée. Cela peut perturber gravement son fonctionnement. Préférer une hotte à recyclage d’air et consulter un installateur.

Faire effectuer un entretien spécifique régulier si le logement est équipé d’une Ventilation Mécanique Contrôlée (VMC). Se renseigner auprès du gestionnaire d’immeuble.

Enfin, s’informer auprès des professionnels qualifiés, lire attentivement les notices d’utilisation et d’entretien des appareils.

Source : inpes.sante.fr

 

Grand Froid – Quelques conseils de prévention pour l’affronter

Alors que les températures sont en baisse et qu’une partie de la population est aux sports d’hiver, le Ministère de la Santé et des Solidarités et l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES), rappellent les conseils de prévention ainsi que le comportement à adopter en cas de grand froid. Une exposition prolongée au froid peut entraîner une hypothermie. Les symptômes de l’hypothermie sont progressifs : chair de poule, frissons et engourdissement des extrémités sont des signaux d’alarme. En cas de persistance, ils peuvent nécessiter une aide médicale.

  • Comment affronter le grand froid ?

Eviter les expositions prolongées au froid et au vent, éviter les sorties le soir et la nuit.

Se protéger des courants d’air et éviter les passages brusques du chaud au froid.

S’habiller chaudement, de plusieurs couches de vêtements, avec une couche extérieure imperméable au vent et à l’eau, se couvrir la tête et les mains, ne pas garder de vêtements humides.

De retour à l’intérieur, s’alimenter convenablement et prendre une boisson chaude, pas de boisson alcoolisée.

Assurer une bonne ventilation des habitations, même brève, au moins une fois par jour ; vérifier le bon fonctionnement des systèmes de chauffage, pièces humidifiées, non surchauffées.

Eviter les efforts brusques.

S’informer de l’état des routes avant de prendre sa voiture. En cas de neige ou de verglas, ne prendre la voiture que si on y est obligé. Emmener des boissons chaudes (thermos), des vêtements chauds et des couvertures, ses médicaments habituels, son téléphone portable chargé.

Pour les personnes sensibles ou fragilisées : rester en contact avec son médecin et éviter un isolement prolongé.

Prévenir le « 115 » si une personne est sans abri ou en difficulté.

  • Quelles sont les personnes les plus sensibles au grand froid ?

Certaines catégories de personnes sont particulièrement sensibles aux conditions climatiques extrêmes du fait de leur âge ou d’une pathologie préexistante :

– les personnes fragilisées ou isolées, notamment les personnes âgées, handicapées, soufrant de maladies cardiovasculaires, respiratoires, endocriniennes ou certaines pathologies oculaires, les personnes souffrant de troubles mentaux ou du symptôme de Raynaud ;

– les enfants ;

– les personnes suivant un traitement médical. Certains effets indésirables dus aux médicaments peuvent apparaître en cas de grand froid ;

– les sportifs et les personnes qui travaillent à l’extérieur.

  • Pour en savoir plus Appeler :

le « 115 » si une personne est sans abri ou en difficulté ;

 

les numéros d’urgence : samu (15) ou les pompiers (18 d’une ligne fixe, 112 d’un portable).

Source : Inpes.sante.fr

Formation de formateur

Prenez le bon wagon !

Groupe ACN organise sur son site de Serris du 25 au 29 janvier 2016, plusieurs formations de formateurs sur les thèmes suivants :

  • Formation de formateur en incendie, vous permettant d’acquérir la pédagogie et d’apporter un savoir pour des sessions aux outils d’extinction, à l’évacuation, EPI, appareil respiratoire isolant …
  • Formation de formateur en ergonomie – Gestes et Postures – TMS pour l’ensemble des secteurs d’activité.
  • Formation de formateur en habilitation électrique basse tension.

Contactez-nous et inscrivez-vous.

Les places sont limitées …

Devenez formateur

Groupe ACN : Autorisation de conduite ou CACES ?

Quel choix ?

Pour être autorisé à conduire un chariot élévateur :

Soit le salarié passe un certificat « cariste » :

-CACES : Certificat d’Aptitude à la Conduite En Sécurité réalisé par un organisme formateur et testeur.

-Valable dans toutes les entreprises.

-A recycler tous les 5 ans.

Soit le salarié passe une autorisation de conduite interne délivrée par l’employeur :

-Examen qui se déroule en principe sur votre site.

-Etre majeur, savoir lire, parler et compter.

-Contrôle des connaissances et du savoir faire de l’opérateur.

-Autorisation tenant compte du résultat de la fiche d’aptitude au poste de cariste, délivrée par le médecin du travail.

-Autorisation délivrée par le chef d’entreprise après avis du formateur.


Une option méconnue :

Nous vous recommandons l’option « autorisation de conduite » qui vous permettra d’être en corrélation avec les obligations du Code du Travail.

C’est également une solution plus souple et moins coûteuse.


Réglementation :

La loi ne fait aucunement et nulle part mention d’un certificat obligatoire CACES, il s’agit d’une recommandation de la CNAMTS et de l’INRS.

L’autorisation de conduite est rendue obligatoire par le décret n°98-1 084, seule celle-ci permet officiellement et administrativement d’utiliser de façon réglementaire un engin automoteur à conducteur porté.

Autres articles :

-Art R.4323-55 du code du travail

-Art R.4323-56 du code du travail

-Art R.4323-57 du code du travail

-Décret 98-1084 / Arrêté du 2 décembre 1998

-Arrêté du 24 juin 2010

Conduite des chariots : recommandation de la CNAM. Cette recommandation concernant le CACES, sans être obligatoire, est un des deux moyens avec l’autorisation de conduite, pour le chef d’entreprise de se conformer aux obligations en matière de connaissances et du savoir faire du conducteur.


Dispositions de réalisation :

-L’entreprise présente des collaborateurs âgés de 18 ans dont l’aptitude médicale est reconnue et validée par la médecine du travail.

-Mettre à disposition une salle afin de réaliser les modules théoriques.

-Mettre à disposition un chariot ou plusieurs chariots (VGP à jour) selon le nombre de collaborateurs avec une aire d’évolution dont les caractéristiques sont spécifiques aux différentes catégories.

-Présenter le rapport de la dernière VGP, carnet de maintenance et certificat de conformité du chariot.


Plus d’informations :

Contactez Groupe ACN : contact@groupe-acn.fr ou au 01.74.81.00.62

Forklift standing on industrial dirty concrete wall background

Formation CHSCT

Angers, Cholet, Nantes, Rennes, La Roche sur Yon, Les Herbiers, Le Mans, Tours, Paris, Nanterre, Cergy Pontoise, Bobigny, Melun, Versailles, Créteil, Lille, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Poitiers ou Niort …

Des villes dans différentes régions de France, formez-vous sur l’un de nos centre aux membres du CHSCT.

Retrouvez le programme de la formation CHSCT via le lien ci-dessous ainsi que notre calendrier de nos prochaines sessions.

Programme de la formation CHSCT

Calendrier des formations CHSCT

Pour plus d’infos contactez-nous par mail : contact@groupe-acn.fr ou téléphone au 01.74.81.00.62

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