orageS – Vents violents – que faire ?

QUE FAIRE EN CAS D’ORAGES OU DE VENTS VIOLENTS ?

Un vent est considéré dangereux lorsque sa vitesse atteint 80km/h et 100km/h en rafale dans les terres. L’appellation tempête est réservée aux vents atteignant 89km/h. Un orage est un perturbation atmosphérique violente caractérisée par une activité électrique (éclairs et coups de tonnerre). 

  • Suivez en temps réel l’évolution du sinistre sur Météo France et sur les compte officiels des autorités sur les réseaux sociaux (Préfecture, Police, Gendarmerie, Sdis, Département) ;
  • Prenez les précautions d’usage pour mettre à l’abri les objets sensibles aux vents ;
  • Évitez tout déplacement pouvant être reporté ;
  • Évitez les promenades en forêt ou en milieu isolé. Si vous êtes amené à vous déplacer, prévenez vos proches ;
  • N’utilisez pas les téléphones et objets électroniques ;
  • Signalez au plus vite toutes situations d’urgences et départs de feu dont vous êtes témoins ;
  • N’intervenez pas sur les toitures et ne touchez pas aux fils tombés au sol.

Les conseils du sapeur-pompier :

  • Ne vous engagez jamais dans des zones inondés, en présence de coulées de boues, de chaussée instable ou déformée ;
  • Si vous utilisez un dispositif d’assistance médicale (respiratoire ou autre) alimenté par électricité, prenez vos précautions en contactant l’organisme qui en assure la gestion.

Source : https://www.sdis77.fr/gestes-qui-sauvent/les-bons-comportements/en-cas-de-vents-violents/

QUE FAIRE EN CAS D’ACTE DE TERRORISME ?

Suite aux attentats qui ont frappés notre territoire ces dernières années, les acteurs du secours et les autorités ont convenu d’une conduite à tenir en cas d’attaque terroriste. 

S’ÉCHAPPER, SE CACHER, ALERTER

  • Dans un premier temps, il faut localiser le danger pour s’en éloigner et ne pas s’exposer ;
  • Si possible, aidez les autres personnes à s’en échapper et alerter les personnes autour de vous afin de dissuader les gens de pénétrer dans la zone de danger ;
  • Dans un second temps, il faut se cacher, s’enfermer et se barricader. Éloignez-vous des ouvertures et allongez-vous au sol en coupant la lumière et le son des appareils ;
  • Abritez-vous derrière un obstacle solide comme des murs ou des piliers ;
  • Dès que vous êtes en sécurité, composez le 17 ou le 112 ;
  • En toutes circonstances, obéissez aux forces de l’ordre. Ne courez pas vers les forces de l’ordre et/ou les secouristes, ne faites pas de mouvement brusque, à leur approche gardez les mains levées et ouvertes.

Le conseil supplémentaire :

Sur Twitter abonnez-vous au compte @Beauvau_Alerte qui sert d’émetteur d’alerte lors d’événements graves de ce type.

Source : https://www.sdis77.fr/gestes-qui-sauvent/les-bons-comportements/pendant-une-alerte-nationale/

AGIR FACE AU RISQUE INDUSTRIEL ET NULEAIRE – Exemple en seine et marne

COMMENT AGIR FACE AU RISQUE INDUSTRIEL ET NUCLÉAIRE ?

Le risque industriel majeur correspond aux accidents pouvant survenir sur les sites industriels et entraîner de graves conséquences. La Seine-et-Marne accueille de nombreuses entreprises à caractère industriel. Une partie du territoire est exposé au risque nucléaire, étant à proximité de la centrale de Nogent-sur-Seine (Aube).

En prévention :

  • Renseignez-vous sur les établissements proches de chez vous en vous rapprochant de votre mairie ou de la préfecture. Consultez le Dossier Départemental sur les Risques Majeurs ci-contre ;
  • Apprenez à reconnaître le signal national d’alerte.

Pendant une exposition à un risque industriel :

  • Si vous êtes témoins d’un accident, donnez l’alerte ;
  • S’il y a des victimes, ne prenez pas le risque de les déplacer, sauf en cas d’incendie ;
  • Si un nuage toxique est en approche, déplacez-vous de façon perpendiculaire jusqu’à trouver un local où vous confiner ;
  • N’allez pas chercher vos enfants à l’école (ils seront eux-même confinés) et ne téléphonez qu’en cas d’urgence vitale afin de ne pas encombrer les lignes d’appel des secours ;
  • Ecoutez les radios locales et respectez les consignes données par les autorités sur les réseaux sociaux (Préfecture, Police, Gendarmerie, Sdis, Département).

Pendant une exposition au risque nucléaire :

  • La première règle est le confinement;
  • L’évacuation ne peut être commandée que par les autorités, il faut donc suivre leurs consignes et ne pas prendre de risques inutiles ;
  • Si l’on est absolument obligé de sortir, évitez de rentrer des poussières radioactives dans la pièce confinée ;
  • Protégez-vous en définissant une pièce tampon, où vous lavez les parties exposées de votre corps et changez de vêtements !

En général, référez-vous aux consignes spécifiques données par l’entreprise à proximité, qui représente un risque.

Source : https://www.sdis77.fr/gestes-qui-sauvent/les-bons-comportements/face-au-risque-industriel/

Comment reagir en cas d’incendie ?

Là ou il y a de la fumée, il ne faut pas aller ! Les fumées sont chaudes et toxiques, elles sont plus mortelles que les flammes. 

En prévention, équipez-vous en détecteurs de fumée ! 

Depuis le 8 mars 2015, l’installation de détecteurs de fumée est obligatoire dans tous les logements. Si le feu se déclare pendant votre sommeil, le détecteur vous réveillera ! Idéalement, toutes vos pièces de vie et chacune de vos chambres doivent êtres équipées en détecteurs de fumées.

Au delà de ce premier geste, préparez-vous à bien réagir en cas de déclenchement d’alarme.

Si l’incendie se déclare chez vous :

  • Si vous ne pouvez pas l’éteindre immédiatement, évacuez le plus vite possible par l’issue la plus proche ;
  • Fermez la porte de la pièce en feu et celle de votre logement pour limiter la propagation du feu ;
  • Pour évacuer, mettez un mouchoir ou un tissu devant votre nez et baissez-vous, l’air frais et sain se trouve près du sol ;

Si l’incendie se déclare dans un autre logement ou dans les parties communes d’un immeuble et que vous ne pouvez pas évacuer :

  • Fermez la porte de votre logement, mouillez-la et calfeutrez-la avec un linge humide. Les fumées dues à l’incendie risquent d’envahir les couloirs et escaliers ;
  • Manifestez-vous aux fenêtres, pour que nos équipes de sapeurs-pompiers puissent vous voir en arrivant sur les lieux ;
  • Ne cherchez pas à évacuer tant que les autorités n’en ont pas pris l’initiative.

Si vous pouvez évacuer et que vous devez ouvrir une porte :

  • Commencez par une ouverture de quelques centimètres, sans chercher à passer la tête en vous tenant prêt à la refermer en présence de flammes, de chaleur ou de fumées ;
  • En cas de présence de fumées, celles-ci vont être visibles dès la moindre ouverture. Si c’est le cas n’allez pas plus loin ;
  • Progressez avec un maximum de précautions en redoublant de vigilance à chaque obstacle ;
  • Ne prenez jamais l’ascenseur. Si l’électricité était coupée, vous vous retrouveriez prisonnier. Préférez les escaliers en toutes circonstances.

Quelques conseils supplémentaires :

  • Évitez d’encombrer les escaliers et les portes. Si cette dernière est verrouillée, laissez les clés en évidence à proximité afin de pouvoir sortir rapidement ;
  • Définissez un plan d’évacuation avec les membres de votre foyer ;
  • Amusez-vous à réaliser des exercices d’évacuation avec vos enfants afin de les sensibiliser dès le plus jeune âge.

Source : https://www.sdis77.fr/gestes-qui-sauvent/les-bons-comportements/pour-prevenir-un-incendie/

Le GASPILLAGE alimentaire, parlons-en !

J'aime la nourriture, je la respecte disent deux cerises en coeur, "n'en perds pas une miette, finis ton assiette" dit une assiette de légume / STOP AU GASPILLAGE ALIMENTAIRE

Qu’est ce que le gaspillage alimentaire ?

La définition de ce terme est encore en cours de recherche et d’amélioration , cependant on peut déjà en parler selon celle donnée par le Ministère de l’Agriculture.

L’ADEME se base sur la définition donnée par le ministère de l’Agriculture. Lors du pacte national anti gaspillage on a considéré que « toute nourriture destinée à la consommation humaine qui, à une étape de la chaîne alimentaire, est perdue, jetée, dégradée, constitue le gaspillage alimentaire».

Quelques chiffres alarmants

Chaque année en France, la quantité de déchets alimentaires s’élève à :

  • Un coût annuel de 12 à 20 milliards d’euros, soit 100 à 160 euros par personne.
  • 2, 3 millions de tonnes au sein de la distribution ;
  • Dans la restauration (collective et commerciale) : 1,6 million de tonnes dans la restauration (collective et commerciale ;
  • 5,2 millions de tonnes (soit 79 kg par personne) dans les foyers.

Un zoom sur la restauration collective

Les grands sites de restauration collective sont: Les écoles, les hôpitaux, les restaurants, les EHPAD. Selon une étude publié sur ADEME, les EHPAD sont les établissements qui créent le plus de gaspillage alimentaire (170 g jetés en moyenne par convives et par repas).

Sur les 3,8 milliards de repas servis par an , environ 23% des déchets alimentaires représentent du poisson et de la viande et 34% de l’accompagnement des restes de repas. Pourtant ces matières premières coûtent très chers et éviter de les jeter pourrait permettre d’économiser énormément sur l’année (environ 20.000 à 30.000 euros/an) et même d’éviter la pollution et les déchets inutiles.

Mettre en place un plan d’action dans votre entreprise

Il est ainsi possible de mettre un plan d’action en place pour éviter le gaspillage alimentaire similaire. La méthode de l’article: http://blog.groupe-acn.fr/demarche-qualite-un-interet-pour-tous en parle brièvement. Et vous pouvez même aller plus loin. En effet, il existe des formations qui vous expliquent le moyen d’établir un bon plan d’actions . Dans cette formation, nous vous expliquons les raisons de mettre en place des corrections.

Nous vous proposons des formations en prévention alimentaire et elle en fait partie :
http://www.groupe-acn.fr/prevention-alimentaire/382-formation-gaspillage-en-restauration-collective.html

Sources: http://ademe.fr; https://groupe-acn.fr;http://Global gâchis

Etre écolo en entreprise, c’est facile !

Un arcbre pousse sur de l'argent

Etre écolo c’est bénéfique partout! Parce qu’économie rime bien avec écologie, il est judicieux de prendre des mesures concernant la gestion des déchets en entreprise pour voir le taux de dépenses se réduire d’un coup. De plus, les services publics de déchetterie ont de plus en plus l’œil sur les entreprises, la prudence serait de se préserver de toute dépense inutile. Pour cela, nous vous proposons cinq solutions écolo pour une entreprise plus saine d’impact !

1- Se former aux règles du recyclage

Depuis 2007, c’est 4,6% de moins de déchets produits par habitant grâce notamment à la prévention, à la réutilisation, au réemploi, à la réparation et à la réduction du gaspillage alimentaire selon l’article sur Ademe: https://www.ademe.fr/expertises/dechets/chiffres-cles-observation/chiffres-cles

Alors que tout le monde se motive à faire le tri à la maison, ses bonnes habitudes s’envolent bien vite lorsqu’on arrive au bureau. On surconsomme de tout: papiers, gobelets, électricité…Il est temps que ça change! Se former aux règles du recyclage en entreprise reste une belle initiative pour commencer en étant sûr que chaque salarié sache de quoi il s’agit et se sente donc concerné pour le changement.

2- Eviter les gobelets en plastiques et couverts jetables

Acheter une tasse ou un verre, c’est un petit geste, mais au final, cela peut signifier beaucoup pour l’environnement. Il y a environ 220 jours travaillés dans l’année, si vous prenez 2  cafés par jour, cela représente donc pratiquement 500 gobelets et 500 touillettes jetées inutilement chaque année. Si chaque salarié passait des gobelets jetables à une tasse réutilisable, ce serait autant de déchets évités. Et en plus, l’investissement écolo est vite rentabilisé. Même chose pour les couverts et la vaisselle jetable.

Nous l’avons mis en place et c’est clairement bénéfique. En plus une tasse personnalisée avec des motifs est plus apaisant. Elle procure une sensation de bien-être et de sérénité.

3- Organiser des défis

Vous pouvez d’ailleurs réduire vos déchets sous forme amusante grâce à des défis. Qui imprimera le moins ce mois-ci ? Qui produira le moins de déchets ? Voilà une manière intéressante de se motiver à être responsable.

4- Soutenir les alternatives de déplacements

Covoiturage, vélo, vélo-électriques,… Il existe des dizaines de méthodes de mobilité alternatives qui permettent de remplacer la voiture et ses émissions de CO2. N’hésitez pas à pousser un peu pour les faire découvrir à vos collègues !

5- Investissez dans du matériel éco-conçu

Si vous avez le choix, optez également pour du matériel éco-conçu. Cela va de votre ordinateur (et son écran), qui peuvent être labellisés pour consommer moins, aux ampoules de vos locaux, jusqu’aux feuilles de vos imprimantes que vous pouvez choisir certifiées et / ou issues de papier recyclé en passant par les fournitures…

Vous pouvez aussi bien choisir d’économiser du papier, en utilisant un bloc-notes à la place de simples feuilles même pour des informations anodines. Cela vous donne l’avantage de les retrouver plus simplement et facilite les comptes rendus.

Sources : www.Ademe.fr ; www.groupeacn.fr

Les objets connectés…en entreprise!

Les objets connectés sont de plus en plus tendance , même au sein des entreprises. En effet, ils deviennent présents et leur importance grandit en ce qui concerne la santé et la sécurité du personnel. C’est ce que nous montre clairement cette vidéo en lien sur BFM: https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/quand-les-objets-connectes-sauvent-des-vies-1159197.html. De la prévention 2.0 !

Remarque de l’avancée des objets connectés par personne

Les différents objets connectés retrouvables sur le lieu de travail

Pour plusieurs aspects de la santé et de la sécurité au travail, différentes applications de technologie portable, reliées à une plateforme centralisée et possédant un GPS, permettent la capture, le stockage et le traitement de données, la communication (Wi-Fi, Bluetooth, 4G, … ) et la géolocalisation :

  • Tout d’abord laTraçabilité des expositions professionnelles : le  » quantified self  » (auto-mesure de soi) consiste à utiliser des mini-capteurs qui permettent de mesurer les caractéristiques de l’environnement de travail et les paramètres physiologiques du travailleur et de stocker les données. Cette technologie permet ou permettra dans le domaine de la santé au travail de mieux évaluer les expositions professionnelles.
    • Postures contraignantes, vibrations, manutentions manuelles …
    • Ambiances de travail : température extérieure, bruit, poussières et fumées, nocturne, …
    • Surveillance de la tension artérielle, du rythme cardiaque, de la glycémie, …
  • Mais aussi Alerte des situations dangereuses pour transmettre un signal d’alarme à un travailleur en danger : port des équipements de protection individuelle identifiés par des étiquettes RFID, vérification des habilitations nécessaires pour la conduite d’engins ou la pénétration dans des zones réglementées, capteurs détectant la chute ou des mouvements de perte de conscience, notifications sonores visuelles ou vibratoires d’objets mobiles ou de zones dangereuses (gaz toxique, radioactivité …).

On remarque que les objets connectés portables au travail sont ou seront à court terme très divers :

  • Badge ou bracelet communicant,
  • Dispositifs d’Alarme pour Travailleur Isolé (DATI),
  • Casque connecté pour le guidage à distance,
  • Baudriers, vestes, gilets connectés,
  • Chaussures de sécurité connectées avec semelles porteuses de capteurs de pression pour évaluer le poids des éléments portés…
  • Lunettes de protection intégrant une caméra ainsi que des pictogrammes d’alerte en périphérie du champ de vision,
  • Coussin connecté qui vibre en cas de mauvaise posture ou lorsque la position assise est trop prolongée…

Attention redoublée

Cependant on n’oublie pas que chaque amélioration peut comporter de nouveaux risques. C’est le cas des objets connectés qui, servant au bien des salariés, nécessitent aussi d’un suivi particulier pour éviter toute mauvaise utilisation des données.

Etant un équipement de travail, une analyse de risque doit être réalisée et les conditions d’utilisation de ces objets doivent d’être claires. L’avis du CSE est important pour que l’employeur puisse expliquer les raisons qui le motivent à équiper ses salariés. http://blog.groupe-acn.fr/cse-acteur-interne-de-la-qualite-sur-le-lieu-de-travail

Il faudra donc s’entendre avec les représentants du personnel sur les consignes d’utilisation de l’objet connecté afin de préserver le droit à la vie privée des travailleurs, de manière à ce qu’ils ne ressentent pas ces capteurs comme une atteinte à leur liberté et à leur intimité.

Sources: http://www.officiel-prevention.com;http://blog.groupe-acn.fr

La prévention des risques: MARCHE A SUIVRE

A l’occasion de la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail ( le 28 Avril 2019), nous vous proposons cet article qui prône le bien-être au travail ! Régalez-vous et n’hésitez pas à l’appliquer très minutieusement dans votre entreprise, votre productivité sera votre récompense!

La démarche 4 étapes fait appel à de multiples ressources présentes dans votre entreprise. Planifiée, suivie et évaluée, elle se pilote comme tous vos projets et vous permet d’instaurer une démarche pérenne en prévention des risques professionnels dans votre entreprise.

ÉTAPE 1 : ÉVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS DANS VOTRE ENTREPRISE

Elle consiste à faire un état des lieux et à élaborer un tableau de bord qui vous aidera à piloter concrètement vos actions. Collectez les informations qui vous permettront de construire vos indicateurs et d’évaluer régulièrement la progression de la démarche.

Exemples d’informations à collecter : Des indicateurs

  • sur des données de santé : nombre de passages à l’infirmerie, nombre et fréquences des accidents du travail bénins ou non…
  • relevant des RH (absentéisme, turnover…) ;
  • de moyens et de risques (nombre d’actions de formation en prévention, nombre d’actions correctives mises en place,…) ;
  • relevant de la productivité ou de la qualité : nombre de pannes, nombre de défauts, satisfaction des clients…

À noter: Cette liste d’indicateurs est à ajuster en fonction des métiers présents dans votre entreprise. Vous pouvez également enrichir votre tableau de bord au fur et à mesure.

ÉTAPE 2 : DÉFINITION DE VOS OBJECTIFS ET DE VOS PRIORITÉS

Ensuite il faut définir les objectifs de votre projet de prévention et mobiliser vos salariés. Pour cela, il vous faut d’abord identifier les postes, les situations ou les secteurs à risque dans votre entreprise. C’est également à cette étape que sont repérés les facteurs de pénibilité. Sur la base des résultats obtenus, définissez vos priorités et ciblez les postes de travail ou les secteurs d’activité pour lesquels un diagnostic plus approfondi est nécessaire.

À noter: Dès le début de cette étape 2, il est indispensable d’informer les salariés. Le succès des mesures de prévention repose en grande partie sur leur implication. Il est donc primordial qu’ils soient associés à tous les travaux de mise en place de la démarche. Il sera probablement nécessaire de désigner une personne ou un groupe chargé de piloter la démarche et coordonner les différents acteurs.

ÉTAPE 3 : PLAN D’ACTION

Pour analyser les conditions d’exposition des salariés à des risques et aux différents facteurs de pénibilité dans l’entreprise donc certaines situations de travail nécessitent des diagnostics approfondis tels que :

  • Contrôles et vérifications: Approche normative qui utilise un référentiel.
    On utilise notamment des questionnaires, des grilles ou encore des audits afin d’établir si les pratiques sont conformes aux critères de référence.
  • Analyse des postes: Approche ergonomique qui se fonde sur l’observation du travail réellement effectué par le personnel, sur l’analyse de documents et sur des entretiens.
  • Modélisations et calculs de probabilités: Approche de sûreté de systèmes appliquée pour les systèmes techniques complexes.

À noter: Pour chaque risque identifié, proposez ensuite et formalisez un plan d’actions. Il pourra concerner : la conception des outils, la conception des produits, le poste et l’espace de travail ou encore l’organisation de la production et du travail. Il pourra nécessiter d’intervenir : au niveau d’un poste de travail, d’une ligne de production, de l’entreprise dans son ensemble, voire chez vos sous-traitants.

ÉTAPE 4 : ÉVALUER LES PROGRÈS

L’étape 4 consiste à répondre à 2 questions :

  • Les actions engagées sont-elles assez efficaces ?
  • Comment pérenniser la démarche engagée ?

Déjà utilisé pour connaître l’état initial de votre entreprise, votre tableau de bord peut être enrichi de multiples indicateurs. Vous pourrez ainsi réaliser une veille pour chaque risque identifié au sein de votre entreprise. Vous pouvez également le présenter lors de réunions.

De ce fait, pour évaluer votre progression et identifier les axes de progrès possibles, l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS) propose des outils, comme la « Grille de positionnement en santé et sécurité au travail (GPSST) ».

À noter: Veillez à maintenir des compétences en prévention des risques dans l’entreprise et continuez à communiquer auprès de vos salariés (affichage, newsletter, baromètre social…).

La prévention des risques concerne la santé des employés et de l'organisation
La prévention des risques et la santé

Se former

Dès lors, n’hésitez pas à faire un tour sur nos formations : http://www.groupe-acn.fr/sante-securite-au-travail.html

Sources: http://www.ameli.fr;http://www.inrs.fr;http://www.groupe-acn.fr/;http://www.ilo.org

LE CSE, ACTEUR INTERNE DE LA QUALITÉ SUR LE LIEU DE TRAVAIL

le CSE ?

L‘ordonnance nº 2017-1386 du 22 septembre 2017 prévoit que les délégués du Personnel (DP),  comité d’entreprise (CE )et Comité d’hygiène et sécurité (CHSCT) seront fusionnés en une seule instance, le comité social et économique (CSE). Il comprend:

  • l’employeur
  • Une délégation du personnel qui comporte un nombre égal de titulaires et de suppléants pour assister aux réunions.
  • Un médecin du travail peut aussi participer à des réunions du CSE

CSE = Un rôle relationnel…

Tout d’abord, le CSE a pour mission d’assurer une expression collective des salariés permettant la prise en compte permanente de leurs intérêts dans les décisions concernant:

  • la gestion et à l’évolution économique et financière de l’entreprise,
  • l’organisation du travail,
  • la formation professionnelle
  • et les techniques de production.

Les employés vont ainsi se sentir plus en confiance, en sachant que des représentants recherchent et analysent tous les risques potentiels dans leur activité.

Relation entre le Comité Social et Economique et les salariés

A terme, le Comité va permettre de limiter les accidents et d’améliorer la qualité de vie des salariés au travail.

…Mais aussi de conseil décisionnel !

On remarque aussi que le CSE s’inspire énormément et fait vivre la démarche qualité ( http://blog.groupe-acn.fr/demarche-qualite-un-interet-pour-tous) au sein de l’entreprise.

En effet, le CSE :

  • Analyse les conditions de travail et les risques professionnels au sein de l’établissement
  • Étudie les circonstances et causes des accidents du travail ou maladies professionnelles.
  • Informe et sensibilise les salariés de l’établissement sur les risques professionnels et sur leurs droits en matière de santé et sécurité. Le CSE fait, à intervalles réguliers, des inspections et réalise des enquêtes en matière d’accidents du travail ou de maladies professionnelles.
  • Surveille la bonne application, dans l’établissement, des dispositions légales et réglementaires en matière de santé et sécurité au travail.
  • Formule à son initiative, et examine, à la demande de l’employeur, toute proposition de nature à améliorer les conditions de vie en entreprise
  • Donne un avis sur toute décision sur laquelle il est consulté
  • Participe au conseil d’administration en tant que voix consultative
  • Bénéficie d’un droit d’alerte en cas : d’atteinte aux droits des personnes, de danger grave et imminent en santé et environnement et en cas de connaissance de faits importants.
Le CSE rappelle des question oubliées
Comité Social et Economique et l’entreprise

Une formation nécessaire

De ce fait,les missions étant d’une importance assez grande, les membres d’un CSE doivent être formés car ce comité est indispensable dans toute entreprise qui a atteint 11 salariés et plus durant 12 mois consécutifs.

Nous avons des formations pour vous accompagner dans votre entrée en CSE : http://www.groupe-acn.fr/sante-securite-au-travail/48-formation/sante-securite/378-formation-cse-moins-300-salaries.html;
http://www.groupe-acn.fr/sante-securite-au-travail/48-formation/sante-securite/377-formation-management-securite.html

Sources:http://www.groupe-acn.fr;http://www.coindusalarie;http://www.service-public.fr

LES Troubles Musculo-Squelettiques , les causes de ce fléau professionnel

Pour éviter les troubles musculo-squelettiques , adoptez une bonne posture

Les troubles musculo-squelettiques, encore appelés TMS, reste un grand problème et provoquent la plupart des arrêts de travail. Leurs causes peuvent être multiples. Nous en citerons quelques-unes dans cet article.

Les TMS, Qu’est ce que c’est?

Il est vrai qu’on en parle souvent sans les définir, ce ne sera pas le cas dans cet article. Les troubles musculo-squelettiques représentent un ensemble de maladies qui touchent les tissus se trouvant autour des articulations et rend difficile toute activité qui les sollicitent.

Troubles Musculo-Squelettiques et milieu professionnel

L’apparition de TMS est signe d’une altération du geste professionnel. Ce geste recouvre trois dimensions : biomécanique, cognitive et psychique. Ainsi, il convient de bien distinguer les causes et les facteurs d’apparition du risque de TMS. Les facteurs sont les éléments qui vont jouer sur la probabilité d’apparition des TMS. Ils n’expliquent pas l’origine de la maladie. Ils vont contribuer, de manière individuelle ou collective, au développement des TMS. L’exposition combinée à plusieurs de ces facteurs accroît généralement le risque d’apparition des TMS. Causes et facteurs de TMS peuvent donc se cumuler.

La première cause de TMS identifiée touche l’organisation et l’environnement de travail. Le cadre de travail va créer les conditions d’exposition. Il est donc nécessaire d’agir, par exemple, sur les horaires de travail, les modalités d’organisation, etc. En effet, pour prévenir les TMS, on agit sur les causes et non sur l’individu : on accompagne l’individu.

Causes des Troubles Musculo-Squelettiques

Les TMS sont des maladies liées à plusieurs facteurs qui s’expriment au sein d’une organisation de travail.

  • Les facteurs biomécaniques liés au poste de travail (contraintes physiques) tels que les contraintes posturales (position assise prolongée), le travail en force, le port de charges lourdes, les mouvements répétitifs, l’usage d’outils vibrants à main. Parmi ces facteurs, on retient la force déployée, la durée, la répétitivité et le maintien d’un geste ou d’une position.
  • Les facteurs psychosociaux peuvent également avoir un impact : contenu du travail, pression temporelle, climat social, absence d’autonomie, absence de soutien, niveau de fatigue et de stress, etc.
  • Depuis plusieurs années, des études montrent que les contraintes physiques ou biomécaniques du travail peuvent entraîner des hyper sollicitations des muscles et des tendons et ainsi engendrer des TMS de façon directe.
  • Le risque de TMS s’accroît avec l’intensité, la durée et la fréquence des expositions aux contraintes physiques. La combinaison de plusieurs contraintes physiques peut augmenter le risque : des changements dans l’organisation du travail, la production de biens et des dispositifs techniques peuvent avoir un impact sur la charge physique de travail.

Liens entre les facteurs et autres

Il existe donc un lien entre dimension physique (geste professionnel) et dimension psychique. Par ailleurs, certains facteurs psychosociaux, tels que l’intensification du travail et exigences temporelles peuvent avoir un impact direct sur la charge de travail et contribuer aux TMS. D’autres conditions de travail connues pour leur effet psychologique néfaste(ex : insécurité dans l’emploi) peuvent également influencer la charge de travail physique et psychologique. Ces études postulent que la détresse psychologique associées contribuent aux TMS par une augmentation d’activité musculaire et des contractions des muscles et par conséquent amplifient les sollicitations musculaires associées à la charge physique de travail. Ici, la détresse psychologique joue donc un rôle de médiateur dans la relation entre certains facteurs psychosociaux et les TMS.

Cependant,chaque individu a des caractéristiques différentes (facteurs individuels) qui l’amène à réagir différemment aux mêmes facteurs de risques. Quant aux facteurs environnementaux (températures, bruit, éclairage), ils ne sont qu’un facteur aggravant et indirect d’apparition de TMS.

Prévention

Certains gestes simples peuvent aider comme ceux de l’article de notre blog sur le bien-être au travail: http://blog.groupe-acn.fr/bien-etre-au-bureau-gestes-et-postures .

Nous vous proposons aussi des formations:http://www.groupe-acn.fr/gestes-et-postures.htmlhttp://www.groupe-acn.fr/sante-securite-au-travail/48-formation/sante-securite/350-formation-tms-gestion-du-stress-quels-liens.html

Sources: https://www.fonction-publique.gouv.fr ;http://www.groupe-acn.fr
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