Groupe ACN recrute – offre d’emploi

Groupe ACN recrute : Formateur en prévention des risques + Responsable pole formateur
 
Poste en CDD du 1er avril au 12 juillet puis si concluant en CDI à compter du 2 septembre
 
Poste basé au siège à Serris (Ile de France – 77) – 39h hebdomadaire, salaire de 2115 € Brut, 90 % du temps de travail sur la région Ile de France. Véhicule de service, matériel pédagogique, téléphone, ordinateur, panier repas sur formation.
 
Missions :
 
– Animation de formations en SST et secourisme
 
– Animation de formations en habilitation électrique (tous les domaines en BT)
 
– Gestion et suivi de l’ensemble de nos formations assurés par notre pole de formateurs.
 
Possibilité d’évolution de poste
 
Candidature : contact@groupe-acn.fr – 01 74 81 00 62
 
WWW.GROUPE-ACN.FR

Échafaudages roulants – Formation ?

Les échafaudages roulants sont des matériels en éléments préfabriqués, autostables, permettant de travailler en hauteur, potentiellement utilisables par plusieurs personnes.
Ce type d’échafaudage peut constituer une solution appropriée pour :

  • des travaux d’envergure modeste et de durée relativement courte en façade et parois verticales,
  • des travaux en « plafond » ne nécessitant pas un accès permanent à l’ensemble de la zone de travail.

La conformité des échafaudages roulants aux exigences minimales de solidité, de stabilité et de sécurité s’évalue en référence à 2 normes (NF EN 1004 et NF P 93-520). Les échafaudages roulants entrent dans le champ d’application de la marque NF Équipements de chantier. Les prescriptions complémentaires du référentiel comportent l’exigence que les modèles certifiés se montent et se démontent en sécurité. Elles permettent en outre d’évaluer les matériels susceptibles d’offrir un plancher de travail à plus de 12 m de hauteur.
Les échafaudages roulants sont également soumis aux dispositions du Code du travail en ce qui concerne leur montage, leur démontage et leur utilisation. Ils sont visés par les mêmes articles que les échafaudages de pied.
La recommandation de la CNAMTS « Prévention des risques liés au montage, à l’utilisation et au démontage des échafaudages roulants » (R 457) propose un référentiel de compétence pour les différents intervenants concernés, adapté à la spécificité de ces matériels par rapport aux échafaudages de pied.

Source : http://www.inrs.fr/risques/chutes-hauteur/echafaudages-plates-formes-individuelles.html

Formation échafaudage roulant : http://www.groupe-acn.fr/prevention/22-formation/prevention/375-formation-echafaudage-roulant-montage-verification-et-utilisation-r457.html

Les incendies en quelques chiffres

Evolution du nombre d’incendies depuis 10 ans

Une baisse du nombre d’incendie est observée ces dernières années passant à titre d’exemple de 343 300 en 2009 à 285 700 en 2016. Deux raisons sont à l’origine de cette baisse :

– L’amélioration des structures batîmentaires et de la réglementation.

– La prévention pour les personnes sur ce risque incendie.

Le risque incendie représente 7 à 8 % de l’activité des sapeurs pompiers.

Toutes les statistiques sur les SDIS.

Incendie sur le lieu de travail

Il est souvent grave, engendre des victimes pouvant aller jusqu’au décès. Des dégâts importants sur les locaux et matériels sont constatés ayant des conséquences économiques irrémédiables sur l’entreprise puisque dans près de 70 % des sinistres l’entreprise disparaît et le personnel se retrouve sans emploi.

L’incendie domestique.

Il représente la seconde cause de décès par accident domestique chez les jeunes enfants. On compte entre 6000 et 10000 victimes d’incendies d’habitation chaque année. Près de 30 incendies par jour sont la conséquence d’inattention, d’imprudence ou de négligence.

– Un incendie domestique a lieu toutes les 2 minutes.

– 1 personne sur 2 victimes d’un incendie décède ou est hospitalisé dans un état grave.

– 75 % des victimes sont tuées par les fumées.

– 1 incendie sur 3 est dû à une installation électrique défectueuse.

– 70 % des incendies se déclarent la nuit.

C’est pour ces raisons que le détecteur de fumées est obligatoire dans les habitations, il convient également de vérifier régulièrement l’état des piles.

Formez vous à la sécurité incendie Groupe ACN

Alcool et pots d’entreprise

Source : INRS

Groupe ACN : Alcool et entreprise

Groupe ACN : Alcool et entreprise

En période de fêtes, de nombreuses entreprises organisent des pots. Moments de convivialité, ils contribuent à renforcer les liens du collectif de travail. Mais la consommation de boissons alcoolisées peut constituer un facteur de risque pour la santé et la sécurité des salariés. Point sur les règles applicables à tous les pots d’entreprise (fin d’année, anniversaire, départ…).

Est-il possible d’organiser un pot avec des boissons alcoolisées ?

L’employeur peut organiser des pots au sein même de son entreprise, dans ses locaux, ou bien à l’extérieur (dans une salle louée, un bar, un restaurant par exemple), en prévoyant la mise à disposition de ses salariés de boissons alcoolisées. Les règles applicables ne sont toutefois pas identiques selon le lieu où se déroulera le pot.

Les pots dans les locaux de l’entreprise

Les seules boissons alcoolisées pouvant être introduites dans l’entreprise sont le vin, la bière, le cidre et le poiré. Les spiritueux (whisky, vodka…) sont pour leur part interdits.

Code du travail

Le Code du travail sanctionne par une amende de 3 750 € maximum, le non-respect de cette obligation. L’amende est appliquée autant de fois qu’il y a de salariés de l’entreprise concernés, indépendamment du nombre d’infractions relevées dans le procès-verbal établi par les agents de contrôle de l’inspection du travail.

Ainsi, par exemple, la mise à disposition de spiritueux dans l’entreprise en présence de 50 salariés fait encourir une amende théorique maximale de 187 500 €.

Dans certains cas, l’employeur peut toutefois considérer, notamment au regard de l’activité de l’entreprise, que la consommation de boissons alcoolisées est susceptible de porter atteinte à la sécurité et la santé physique et mentale des travailleurs. Afin de prévenir tout risque d’accident, il a alors la possibilité de prévoir dans le règlement intérieur ou, à défaut, par une note de service, une disposition limitant, voire interdisant, toute consommation d’alcool. De telles mesures doivent cependant être proportionnées au but recherché.

Les pots en dehors des lieux de travail

En ce qui concerne les événements organisés à l’extérieur de l’entreprise, les règles applicables sont différentes dès lors que le règlement intérieur ne s’applique pas. En revanche, le salarié reste subordonné à l’employeur et soumis à son pouvoir de direction, dans la mesure où il participe à un pot sur invitation de son employeur. En cas d’accident, la responsabilité de ce dernier pourrait donc être engagée. Il est donc recommandé à l’employeur de limiter la quantité de boissons alcoolisées et éventuellement, d’appliquer les mêmes règles qu’à l’intérieur de l’entreprise.

A noter

L’alcool entraîne des effets physiologiques (baisse de la vigilance, prise de risques, réduction du champ de vision…) qui contribuent à augmenter les risques d’accident au poste de travail ou sur la route. La responsabilité de l’employeur peut alors être engagée. La mise en place de certaines mesures de prévention, que l’employeur peut prendre après avis du médecin du travail, peut permettre de garantir la santé et la sécurité des salariés, et faire en sorte que les pots restent un moment festif.

Existe-t-il des règles spécifiques pour les jeunes travailleurs et les apprentis ?

Compte tenu de son obligation de sécurité, l’employeur doit veiller à protéger la santé et la sécurité de l’ensemble des salariés de l’entreprise. Cette règle s’applique également aux mineurs et aux apprentis qui peuvent être dans l’entreprise. En raison de leur vulnérabilité, des dispositions spécifiques sont donc prévues par la réglementation.

Toute entreprise peut en effet engager un apprenti, à condition de garantir notamment que les conditions de travail, de santé et de sécurité, ainsi que la moralité des personnes responsables de sa formation sont de nature à permettre une formation satisfaisante. En cas de risque sérieux d’atteinte à la santé ou à l’intégrité physique ou morale de l’apprenti, l’agent de contrôle de l’inspection du travail peut proposer au directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi la suspension du contrat d’apprentissage.

Lors des diverses festivités organisées par l’entreprise, l’employeur devra par conséquent leur porter une attention particulière et veiller à ce que leur consommation d’alcool reste raisonnable.

En ce qui concerne les mineurs, compte tenu des risques que l’alcool peut présenter pour leur santé et en raison du risque de dépendance, il semble opportun de leur interdire la consommation d’alcool lors des pots organisés par l’entreprise.

Enfin, il convient de noter que diverses sanctions sont prévues par la réglementation.

C’est ainsi que :

  • le fait de faire boire jusqu’à l’ivresse un mineur est passible d’une amende de 7 500 € ou plus ;
  • le fait de provoquer directement un mineur à la consommation excessive d’alcool est pour sa part passible d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende ;
  • le fait de provoquer directement un mineur à la consommation habituelle d’alcool est passible d’une peine de deux ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

Comment limiter et prévenir les risques ?

Si l’employeur choisit d’autoriser la consommation d’alcool lors des pots d’entreprise, certaines mesures peuvent réduire les risques éventuels pour la santé et la sécurité des salariés.

Ces mesures peuvent consister par exemple à :

  • rappeler les  règles applicables avant l’organisation du pot d’entreprise notamment par l’envoi d’un mail aux salariés ;
  • rappeler les risques liés à la consommation d’alcool ;
  • fournir systématiquement des boissons non alcoolisées ;
  • limiter les quantités de boissons alcoolisées ;
  • mettre à disposition des salariés de quoi se restaurer afin de limiter le pic d’alcoolémie ;
  • mettre des éthylotests à disposition du personnel en vue d’un autotest anonyme ;
  • établir une procédure à suivre face à un salarié dans l’incapacité d’assurer son travail et/ou de conduire son véhicule en toute sécurité ;
  • prévoir un délai suffisant avant la reprise d’une activité dangereuse ou la conduite d’un véhicule ;
  • proposer éventuellement un accompagnement pour le retour des salariés à leurs domiciles (taxi, etc.).

A noter

Un verre d’alcool fait augmenter l’alcoolémie de 0,2 à 0,25 g/l environ. L’organisme met environ 1 h 30 pour l’éliminer.

La responsabilité de l’employeur peut-elle être engagée en cas d’accident pendant ou après le pot d’entreprise ?

Le Code du travail interdit de laisser entrer ou séjourner des personnes en état d’ivresse sur le lieu de travail. Par ailleurs, si un accident survient pendant ou après le pot, l’employeur peut voir sa responsabilité engagée :

  • pour faute inexcusable, l’employeur est tenu envers le salarié à une obligation de sécurité de résultat. En cas d’accident du travail, tout manquement à cette obligation peut engager sa responsabilité sur ce fondement.
  • sur le plan pénal, notamment pour non-assistance à personne en danger ou encore homicide involontaire. En cas d’accident suite à un pot par exemple, le salarié victime ou ses ayants droits pourront éventuellement engager la responsabilité de l’employeur.

A titre d’exemple en juin 2007, la Cour de cassation a confirmé la condamnation d’un président et de divers salariés d’une société pour homicide involontaire et non-assistance à personne en danger. Un salarié était décédé peu après avoir quitté les locaux de l’entreprise au volant de son véhicule suite à un repas d’entreprise, alors qu’il présentait un taux d’alcoolémie de 1,90 g par litre de sang.

  • sur le plan civil, l’employeur peut être tenu responsable des éventuels dommages que ses salariés peuvent causer à des tiers.

Références juridiques

  • Article R. 4228-20 et suivants du Code du travail
  • Article L. 4741-1 du Code du travail
  • Article L. 6222-1 du Code du travail
  • Article L. 3353-4 du Code de la santé publique
  • Article 227-19 du Code pénal
  • Article 1240 du Code civil
  • Chambre criminelle de la Cour de cassation, 30 septembre 2003, pourvoi n° 03-81554.
  • Chambre criminelle de la Cour de cassation,  5 juin 2007, pourvoi n° 06-86228

Les accidents qui vous guettent ce soir …

Groupe ACN Joyeuses fetes 2018Huîtres, bouchons de champagne, alcool… petit aperçu des pièges à éviter lors de cette soirée de réveillon.

Huîtres, toaster… Ces accidents qui ruinent un réveillon

On ne voudrait surtout pas porter la poisse, mais sachez que ce 31, c’est un soir risqué. La période des fêtes est propice aux accidents bêtes qui finissent parfois mal. Le bouchon de champagne qui atterrit dans l’œil, le drame de l’ouverture des huîtres… Gaffe aussi au toaster qui prend feu, aux épines du sapin ou encore aux baies de houx, alerte sérieusement la très officielle Commission de la sécurité des consommateur

Les accidents domestiques sont la troisième cause de mortalité en France, 20 000 personnes en meurent chaque année. C’est cinq fois plus que les accidents de la circulation et vingt fois plus que les accidents du travail. Tout âge et toutes causes confondus, 11 millions de personnes sont blessées chaque année, dont 4,5 millions finissent aux urgences. C’est un problème de santé publique, l’Invs (Institut de veille sanitaire) a d’ailleurs une équipe dédiée sur ces questions, chargée de mener des études épidémiologiques et des campagnes de prévention. L’institut publie une enquête annuelle, à partir de données collectées dans une dizaine d’hôpitaux (1). Petit florilège des dangers du 31.

Le bouchon de champagne (variante: mousseux et cidre)

Il n’existe pas de chiffre fiable recensant les accidents de bouchon, mais Béatrice Cochener, présidente de l’académie française d’ophtalmologie et chef de service au CHU de Brest, nous l’assure: «C’est un traumatisme bien connu, tous mes confrères vous le diront: c’est un classique». Le bouchon dans l’œil serait dans le top quatre «des traumas oculaires à globe fermé», avec les balles de tennis, de squash et de paintball.

Un bouchon de champagne peut faire de gros dégâts, irréversibles: implosion de l’œil, avec perte de la vue. «Dites bien à vos lecteurs de contrôler leur joie au moment d’ouvrir la bouteille, et de faire attention de la manière de la tenir», insiste Béatrice Cochener. Elle nous apprend au passage que les risques diminuent quand le champagne est de qualité. «C’est logique, le danger tient aussi à la grosseur des bulles…» Avec un mauvais mousseux ou un cidre premier prix, vous avez donc plus de chance de perdre un œil.

Les huîtres

Autre grand classique des fêtes, les accidents d’huître. Dans sa dernière enquête, l’Invs évalue à 2000 le nombre de blessés finissant aux urgences à cause d’une pauvre huître. C’est une estimation sur l’ensemble de l’année, un quart a lieu le soir du premier de l’an. Dans neuf cas sur dix, les blessés se font des écorchures ou des lésions de tendons ou de muscle. C’est rarement grave, seuls 7% des cas répertoriés ont été hospitalisés. Ce sont surtout les hommes qui se font mal, trois fois sur quatre quand même

L’alcool et la voiture

Comme chaque année, les associations de prévention mettent le paquet avant les fêtes. On voit ressortir l’ami Sam (celui qui conduit mais ne boit pas), les distributions gratuites d’éthylotests un peu partout… L’année dernière, 17 personnes sont mortes dans la nuit du premier de l’an. «C’est moins qu’il y a dix ans, le réveillon de fin d’année est moins meurtrier aujourd’hui», note la délégation à la sécurité routière qui appelle cependant la vigilance. L’alcool est souvent en cause. Sur les cinq dernières années, dans 50% des accidents mortels les soirs du 31 et le 1er, le conducteur avait consommé de l’alcool, contre 30% le reste de l’année.

Sur les routes, le week-end le plus meurtrier reste celui de la Pentecôte, avec le lundi chômé. 33 personnes sont mortes en 2013 et 52 en 2012.

Les feux d’artifice

Bon, vérification faite, les accidents de feux d’artifice surviennent surtout en été. Sur l’échantillon de 905 402 accidents de la vie courante enregistrés entre 2004 et 2011 par l’Invs, 252 étaient des accidents mettant en cause des artifices de divertissement. Près de la moitié a eu lieu en juillet (46 % des accidents), 11 % en décembre et 12 % janvier. Le plus souvent, les blessés se sont brûlés (53%). Souvent les mains, mais parfois aussi l’oreille (8%) le globe oculaire (25%) et plus rarement les fesses (0,8%). Après leur passage aux urgences, 6% des personnes ont été hospitalisées, pour une durée moyenne de 3 jours

Le chauffage

L’intoxication au monoxyde de carbone, c’est un fait divers de saison. Pas faute pourtant de rabâcher les consignes de sécurité. Chaque année, les autorités publiques ressortent leurs dépliants. Avec une centaine de décès chaque année, cette intoxication est la première cause de mortalité par toxique en France. Selon les données de l’Institut de veille sanitaire, près de neuf intoxications au monoxyde de carbone sur dix ont lieu de manière accidentelle dans l’habitat. La chaudière est la source d’intoxication la plus fréquente (42,4 % des cas d’intoxications). Une intoxication sur quatre est due à un appareil non raccordé, le plus souvent utilisé de manière inappropriée : un chauffage mobile d’appoint utilisé de façon prolongée, un groupe électrogène ou un barbecue fonctionnant dans un espace clos.

Les guirlandes, le grille-pain, le siphon à crème chantilly…

La Commission de la sécurité des consommateurs, une autorité administrative indépendante, était très inspirée cette année. Elle a publié un communiqué mi-décembre dans laquelle elle recense tout un tas d’accidents flinguant un réveillon«Attention aux paillettes, brins de guirlandes, épines de sapin, baies de houx, de gui et autres branchages décoratifs qui, tombés à terre, peuvent être ingérés par les enfants.» Et, «manipulez votre siphon à crème chantilly avec précaution.» Il serait à l’origine de blessures à l’œil, au cou, au thorax, aux mains. Le plastique de la tête dans laquelle s’insère la cartouche de gaz ne serait pas assez résistant, précise le communiqué, et, sous la pression, l’embout est éjecté. Contacté pour connaître le nombre d’accidents, la commission a regretté qu’ils ne soient pas comptabilisés.

A toutes fins utiles. Le 18, c’est pour les urgences de secours survenant sur la voie publique. Le 15 d’un téléphone fixe ou le 112 d’un portable pour les urgences médicales pédiatriques et adultes, y compris les empoisonnements. Et le 114 pour les personnes malentendantes ou ayant du mal à parler. Bon réveillon.

Source : https://www.liberation.fr/societe/2014/12/31/les-accidents-qui-vous-guettent-ce-soir_1172402

Emploi formateur en prévention des risques

Bonjour

Vous recherchez des missions ponctuelles afin d’animer des sessions de formation en prévention des risques, nous mettons à jour régulièrement nos besoins en suivant le lien suivant :

http://www.groupe-acn.fr/38-site/agenda/359-emploi-formateur.html

Nous recherchons régulièrement des formateurs pour animer les sessions suivantes :

  • Secourisme
  • Sécurité incendie
  • Habilitation électrique
  • Autorisation interne de conduite
  • CHSCT
  • Habilitation mécanique
  • Ergonomie / Gestes et postures …

A vos claviers et à bientôt

Red Day – Sauvez le coeur des femmes

Coeur des femmes - secourisme

17 avril, c’est le Red Day

Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde. Pourtant, peu de gens savent que les hommes et les femmes ne sont pas égaux face à ces maladies. Les femmes d’aujourd’hui, plus exposées par leur mode de vie, sont en effet près de 9 millions à en mourir chaque année dans le monde, soit 1 femme sur 3. Aujourd’hui les infarctus chez les femmes de -50 ans ont triplé ces 15 dernières années notamment dû à de mauvaises habitudes prises dans les années précédentes. (toutes les infos sur le site web sauvez le coeur des femmes)

Brochure Sauvez le Coeur des Femmes
INFARCTUS DE MYOCARDE ET MORTALITÉ SELON LE SEXE ET L’ÂGE
INSUFFISANCE CARDIAQUE : RÉAGIR AVANT QUE LE CŒUR NE S’ÉPUISE
COMMENT DÉPISTER ET PRÉVENIR LES MALADIES CARDIOVASCULAIRES?
FORMEZ VOUS EGALEMENT AU SECOURISME ET SAUVEZ DES VIES

 

Secourisme au travail : les obligations de l’employeur

L’obligation de formation d’un membre du personnel dans certains cas

La formation d’un membre d’un personnel n’est pas toujours une obligation pour les entreprises. Exemple : Vous êtes une petite structure, et vous ne réalisez aucun travaux dangereux, vous n’avez alors aucune obligation de former un salarié au poste, abordé par la suite. Toute entreprise qui ne réalise pas de travaux dangereux, quelle que soit sa taille, n’est pas tenue à l’obligation de formation d’un membre du personnel. Inversement, certaines entreprises doivent se munir de sauveteur secouriste au travail (SST). C’est le cas pour (1):

  • les ateliers où sont accomplis des travaux dangereux ;
  • chaque chantier employant 20 travailleurs au moins pendant plus de 15 jours où sont réalisés des travaux dangereux.

Le rôle du SST est de prodiguer les premiers secours en cas d’urgence. Il doit aussi alerter les pompiers ou le SAMU, et leur dresser un premier bilan de la situation. Le SST peut se révéler être un véritable atout pour votre entreprise. En effet, il est capable de repérer les éventuels risques professionnels et peut vous aider en tant qu’employeur à rédiger le document unique d’évaluation (2). Toutefois, ayez conscience que le sauveteur secouriste au travail n’a pas vocation à remplacer les infirmiers et ne peut pas jouer le rôle de ce dernier. C’est à vous en tant qu’employeur de prévoir une formation spécifique du SST par l’intermédiaire d’un moniteur en sauvetage secourisme au travail.

10.000 Euros d’amende

Si vous manquez à cette obligation l’inspecteur du travail peut vous mettre en demeure d’y remédier sous un mois (3). Au-delà de ce délai,Si vous ne le faites pas dans le délai imparti vous pouvez être sanctionné d’une amende de 10.000 euros (4). En pratique, rien ne vous empêche de vous doter d’un salarié formé au sauvetage secourisme au travail et cela, même si vous n’entrez par dans les cas visés par ces obligations réglementaires.

La mise en place d’un protocole en cas d’urgence

Lorsque votre entreprise ne dispose pas d’infirmier, ou lorsque leur nombre ne permet pas d’assurer une présence permanente, vous devez en tant qu’employeur prendre les mesures nécessaires afin d’assurer les premiers secours aux accidentés et aux malades. Ces mesures ne peuvent être prises qu’après avis du médecin du travail. Notez que celles-ci doivent être prises en relation avec les services de secours d’urgence extérieurs. De plus, il faut qu’elles soient adaptées en fonction de la nature des risques qu’il peut y avoir dans l’entreprise (5). Pour rappel, il doit y avoir au moins un infirmier pour :

  • les établissements industriels de 200 à 800 salariés ;
  • les autres établissements de 500 à 1.000 salariés.

A cela, il faut rajouter un infirmier dès que ces seuils sont dépassés. Quand le nombre de salariés est inférieur à ces deux seuils, un infirmier peut être présent si le médecin du travail et le comité d’entreprise en font la demande.

La mise à disposition de matériel de premier secours

En tant qu’employeur vous avez l’obligation légale d’équiper votre entreprise en matériel de premiers secours (6). Ce kit de premier secours doit être adapté aux risques pouvant exister dans votre entreprise. Un matériel qui doit être facilement accessible et indiqué par panneaux (7). A ce jour, il n’existe pas de liste qui précisant la composition du nécessaire de secours. Pour la mise en place de ce pack , vous devez tenir compte de l’activité et de l’évaluation des risques qui peuvent se présenter dans votre entreprise. Vous devez également, tenir compte de la formation de la personne chargé de l’utiliser. Attention !! Il faudra veiller à mettre en place une procédure de contrôle de ce matériel afin de pouvoir remplacer les produits périmés (8).

Références:  (1) Article R4224-15 du Code du travail (2) Article R4121-1 du Code du travail (3) Article R4721-5 du Code du travail (4) Article L4741-1 du Code du travail (5) Article R4224-16 du Code du travail (6) Article R4224-14 du Code du travail (7) Article R4224-23 du Code du travail (8) Article R4224-17 du Code du travail
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