La prévention des risques: MARCHE A SUIVRE

A l’occasion de la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail ( le 28 Avril 2019), nous vous proposons cet article qui prône le bien-être au travail ! Régalez-vous et n’hésitez pas à l’appliquer très minutieusement dans votre entreprise, votre productivité sera votre récompense!

La démarche 4 étapes fait appel à de multiples ressources présentes dans votre entreprise. Planifiée, suivie et évaluée, elle se pilote comme tous vos projets et vous permet d’instaurer une démarche pérenne en prévention des risques professionnels dans votre entreprise.

ÉTAPE 1 : ÉVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS DANS VOTRE ENTREPRISE

Elle consiste à faire un état des lieux et à élaborer un tableau de bord qui vous aidera à piloter concrètement vos actions. Collectez les informations qui vous permettront de construire vos indicateurs et d’évaluer régulièrement la progression de la démarche.

Exemples d’informations à collecter : Des indicateurs

  • sur des données de santé : nombre de passages à l’infirmerie, nombre et fréquences des accidents du travail bénins ou non…
  • relevant des RH (absentéisme, turnover…) ;
  • de moyens et de risques (nombre d’actions de formation en prévention, nombre d’actions correctives mises en place,…) ;
  • relevant de la productivité ou de la qualité : nombre de pannes, nombre de défauts, satisfaction des clients…

À noter: Cette liste d’indicateurs est à ajuster en fonction des métiers présents dans votre entreprise. Vous pouvez également enrichir votre tableau de bord au fur et à mesure.

ÉTAPE 2 : DÉFINITION DE VOS OBJECTIFS ET DE VOS PRIORITÉS

Ensuite il faut définir les objectifs de votre projet de prévention et mobiliser vos salariés. Pour cela, il vous faut d’abord identifier les postes, les situations ou les secteurs à risque dans votre entreprise. C’est également à cette étape que sont repérés les facteurs de pénibilité. Sur la base des résultats obtenus, définissez vos priorités et ciblez les postes de travail ou les secteurs d’activité pour lesquels un diagnostic plus approfondi est nécessaire.

À noter: Dès le début de cette étape 2, il est indispensable d’informer les salariés. Le succès des mesures de prévention repose en grande partie sur leur implication. Il est donc primordial qu’ils soient associés à tous les travaux de mise en place de la démarche. Il sera probablement nécessaire de désigner une personne ou un groupe chargé de piloter la démarche et coordonner les différents acteurs.

ÉTAPE 3 : PLAN D’ACTION

Pour analyser les conditions d’exposition des salariés à des risques et aux différents facteurs de pénibilité dans l’entreprise donc certaines situations de travail nécessitent des diagnostics approfondis tels que :

  • Contrôles et vérifications: Approche normative qui utilise un référentiel.
    On utilise notamment des questionnaires, des grilles ou encore des audits afin d’établir si les pratiques sont conformes aux critères de référence.
  • Analyse des postes: Approche ergonomique qui se fonde sur l’observation du travail réellement effectué par le personnel, sur l’analyse de documents et sur des entretiens.
  • Modélisations et calculs de probabilités: Approche de sûreté de systèmes appliquée pour les systèmes techniques complexes.

À noter: Pour chaque risque identifié, proposez ensuite et formalisez un plan d’actions. Il pourra concerner : la conception des outils, la conception des produits, le poste et l’espace de travail ou encore l’organisation de la production et du travail. Il pourra nécessiter d’intervenir : au niveau d’un poste de travail, d’une ligne de production, de l’entreprise dans son ensemble, voire chez vos sous-traitants.

ÉTAPE 4 : ÉVALUER LES PROGRÈS

L’étape 4 consiste à répondre à 2 questions :

  • Les actions engagées sont-elles assez efficaces ?
  • Comment pérenniser la démarche engagée ?

Déjà utilisé pour connaître l’état initial de votre entreprise, votre tableau de bord peut être enrichi de multiples indicateurs. Vous pourrez ainsi réaliser une veille pour chaque risque identifié au sein de votre entreprise. Vous pouvez également le présenter lors de réunions.

De ce fait, pour évaluer votre progression et identifier les axes de progrès possibles, l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS) propose des outils, comme la « Grille de positionnement en santé et sécurité au travail (GPSST) ».

À noter: Veillez à maintenir des compétences en prévention des risques dans l’entreprise et continuez à communiquer auprès de vos salariés (affichage, newsletter, baromètre social…).

La prévention des risques concerne la santé des employés et de l'organisation
La prévention des risques et la santé

Se former

Dès lors, n’hésitez pas à faire un tour sur nos formations : http://www.groupe-acn.fr/sante-securite-au-travail.html

Sources: http://www.ameli.fr;http://www.inrs.fr;http://www.groupe-acn.fr/;http://www.ilo.org

LES Troubles Musculo-Squelettiques , les causes de ce fléau professionnel

Pour éviter les troubles musculo-squelettiques , adoptez une bonne posture

Les troubles musculo-squelettiques, encore appelés TMS, reste un grand problème et provoquent la plupart des arrêts de travail. Leurs causes peuvent être multiples. Nous en citerons quelques-unes dans cet article.

Les TMS, Qu’est ce que c’est?

Il est vrai qu’on en parle souvent sans les définir, ce ne sera pas le cas dans cet article. Les troubles musculo-squelettiques représentent un ensemble de maladies qui touchent les tissus se trouvant autour des articulations et rend difficile toute activité qui les sollicitent.

Troubles Musculo-Squelettiques et milieu professionnel

L’apparition de TMS est signe d’une altération du geste professionnel. Ce geste recouvre trois dimensions : biomécanique, cognitive et psychique. Ainsi, il convient de bien distinguer les causes et les facteurs d’apparition du risque de TMS. Les facteurs sont les éléments qui vont jouer sur la probabilité d’apparition des TMS. Ils n’expliquent pas l’origine de la maladie. Ils vont contribuer, de manière individuelle ou collective, au développement des TMS. L’exposition combinée à plusieurs de ces facteurs accroît généralement le risque d’apparition des TMS. Causes et facteurs de TMS peuvent donc se cumuler.

La première cause de TMS identifiée touche l’organisation et l’environnement de travail. Le cadre de travail va créer les conditions d’exposition. Il est donc nécessaire d’agir, par exemple, sur les horaires de travail, les modalités d’organisation, etc. En effet, pour prévenir les TMS, on agit sur les causes et non sur l’individu : on accompagne l’individu.

Causes des Troubles Musculo-Squelettiques

Les TMS sont des maladies liées à plusieurs facteurs qui s’expriment au sein d’une organisation de travail.

  • Les facteurs biomécaniques liés au poste de travail (contraintes physiques) tels que les contraintes posturales (position assise prolongée), le travail en force, le port de charges lourdes, les mouvements répétitifs, l’usage d’outils vibrants à main. Parmi ces facteurs, on retient la force déployée, la durée, la répétitivité et le maintien d’un geste ou d’une position.
  • Les facteurs psychosociaux peuvent également avoir un impact : contenu du travail, pression temporelle, climat social, absence d’autonomie, absence de soutien, niveau de fatigue et de stress, etc.
  • Depuis plusieurs années, des études montrent que les contraintes physiques ou biomécaniques du travail peuvent entraîner des hyper sollicitations des muscles et des tendons et ainsi engendrer des TMS de façon directe.
  • Le risque de TMS s’accroît avec l’intensité, la durée et la fréquence des expositions aux contraintes physiques. La combinaison de plusieurs contraintes physiques peut augmenter le risque : des changements dans l’organisation du travail, la production de biens et des dispositifs techniques peuvent avoir un impact sur la charge physique de travail.

Liens entre les facteurs et autres

Il existe donc un lien entre dimension physique (geste professionnel) et dimension psychique. Par ailleurs, certains facteurs psychosociaux, tels que l’intensification du travail et exigences temporelles peuvent avoir un impact direct sur la charge de travail et contribuer aux TMS. D’autres conditions de travail connues pour leur effet psychologique néfaste(ex : insécurité dans l’emploi) peuvent également influencer la charge de travail physique et psychologique. Ces études postulent que la détresse psychologique associées contribuent aux TMS par une augmentation d’activité musculaire et des contractions des muscles et par conséquent amplifient les sollicitations musculaires associées à la charge physique de travail. Ici, la détresse psychologique joue donc un rôle de médiateur dans la relation entre certains facteurs psychosociaux et les TMS.

Cependant,chaque individu a des caractéristiques différentes (facteurs individuels) qui l’amène à réagir différemment aux mêmes facteurs de risques. Quant aux facteurs environnementaux (températures, bruit, éclairage), ils ne sont qu’un facteur aggravant et indirect d’apparition de TMS.

Prévention

Certains gestes simples peuvent aider comme ceux de l’article de notre blog sur le bien-être au travail: http://blog.groupe-acn.fr/bien-etre-au-bureau-gestes-et-postures .

Nous vous proposons aussi des formations:http://www.groupe-acn.fr/gestes-et-postures.htmlhttp://www.groupe-acn.fr/sante-securite-au-travail/48-formation/sante-securite/350-formation-tms-gestion-du-stress-quels-liens.html

Sources: https://www.fonction-publique.gouv.fr ;http://www.groupe-acn.fr

Travail en hauteur: Prévention et cadre réglementaire

Le travail en hauteur, présent dans plusieurs secteurs d’activités, est un risque très important qui met en danger de nombreux salariés d’une entreprise. Il nécessite d’autant plus, une attention minutieuse comme nous le fait savoir la récente lettre d’information de l’INRS. Ce sujet entre dans une boucle de prévention et de surveillance plus importante.

Cadre réglementaire

Le travail en hauteur demande énormément de responsabilités et de vigilance à l’employeur et les salariés concernant le cadre réglementaire qui est disponible sur Legifrance et Preventica en lien ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idSectionTA=LEGISCTA000018511850&cidTexte=LEGITEXT000006072050&dateTexte=20050803
https://www.preventica.com/dossier-prevenir-risques-chutes-hauteur-cadre-reglementaire.php

Sécuriser

Planifier les actions à mener

De ce fait, les employeurs se doivent de rester alertes sur le sujet. Il se passe d’innombrables accidents de travail liés à la chute en hauteur en milieu professionnel. Celui-ci pouvant aller du simple marchepied ou escabeau aux travaux sur toit en pente ou terrasse. La prévention est donc d’une nécessité absolue dans l’efficacité de la gestion de risques.

Nous pouvons le constater dans le schéma ci-dessous fait selon la méthode PDCA vue dans un précédent article:http://blog.groupe-acn.fr/demarche-qualite-un-interet-pour-tous


Protéger le plus possible

On peut donc voir que les protections et équipements sont importants dans le travail en hauteur et ils sont classés de manière à réduire, le plus possible, le risque de chute et prévenir les accidents de travail.

Quatre types de protections sont possibles :

  • Travail au sol : Si il y a d’autres moyens tels que la perche télescopique, il est important d’éviter, tant qu’on peut, le travail en hauteur
  • Installations permanentes: Toujours présentes sur la zone de travail, elles facilitent grandement l’accès et donnent une bonne marge de protection aux salariés
  • Equipements Collectifs temporaires: On les utilise le temps de terminer le travail
  • Equipements de Protection Individuelle: Chaque salarié doit être formé au port des EPI et équipé correctement avec des EPI adaptés.
Les différents niveaux de protection contre la chute pendant les travaux en hauteur. D'abord privilégier le sol puis installations permanentes sur site, ensuite équipements collectifs et enfin équipements individuels.

Se former

En effet, certains travaux en hauteur demandent des EPI et leurs formats adaptés au lieu de travail. Pour en savoir davantage et vous former au mieux, nous vous conseillons nos formations sur ce thème et le port des EPI présents sur les liens ci-après: http://www.groupe-acn.fr/22-formation/prevention/272-formation-port-des-epi.htmlhttp://www.groupe-acn.fr/22-formation/prevention/275-formation-port-du-harnais-travail-en-hauteur.html

Sources: https://www.legifrance.gouv.frhttp://www.inrs.frhttp://www.groupe-acn.fr
https://www.preventica.com

Substances psychoactives au travail – Dangers et Prévention

Face à la place toujours plus importante des substances psychoactives dans notre quotidien ,la prévention pour les entreprises devient urgente et incontournable. Récemment, l’INRS a publié un article sur le sujet :http://www.inrs.fr/actualites/prevenir-addictions-travail-plateforme-rse.html

Les risques liés à la consommation abusive de substances psychoactives

  • L’alcool

La consommation de l’alcool cause très souvent de mauvaise effets dès 0,3 g/l tels que la réduction de la visibilité, la perte des réflexes, l’euphorie ou l’endormissement. Ces effets sont mauvais pour la concentration nécessaire sur le lieu de travail et sur la route peuvent coûter bien des vies et la vôtre aussi. Alors attention: « Pas plus de deux verres par jour et pas tous les jours »

  • Les drogues et stupéfiants

Ces substances très addictives tels que le tabac ou le cannabis modifient les perceptions et réduisent la capacité à bien analyser ou décrire une situation et à prendre de bonnes décisions. Ces effets peuvent durer jusqu’à 7 heures soit une journée de travail. Est-ce bénéfique pour vous? Bien sûr que non.

  • Les médicaments

Les médicaments servent avant tout à vous guérir de certaines maladies mais les effets secondaires ou indésirables sont réellement dangereux, il faut donc éviter d’en abuser. Un mauvais dosage de paracétamol peut vous dégrader le foie comme le note l’ANSM dans cet article : https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Paracetamol-l-ANSM-lance-une-consultation-publique-pour-sensibiliser-les-patients-et-les-professionnels-de-sante-au-risque-de-toxicite-pour-le-foie-en-cas-de-mesusage-Point-d-InformationL

  • Le café

Le café est un stimulant important pour garder la forme mais nous pouvons nous demander si, pris excessivement (10 par jour par exemple), il ne serait pas un excitant qui nous rend euphorique et nous fait perdre en concentration?

Addictions et…

Ces substances qui nous rendent addictifs selon l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale)

Prévention!

Ces différentes substances peuvent causer des conflits au sein de l’entreprise et des lois sont applicables pour l’interdiction :https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072050&idArticle=LEGIARTI000018531958

Nous mettons aussi à votre disposition des lunettes qui permettent de vous visualiser en état d’ivresse pour vous mettre en situation. Nous vous proposons une formation risques et prévention sur les substances psychoactives. N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.

Sources :https://www.inserm.fr/http://www.inrs.fr
https://www.legifrance.gouv.fr https://www.ansm.sante.fr
http://www.alcool-info-service.fr/

Formations en sécurité et prévention – Pourquoi ?

« Pourquoi faire de la prévention et des formations en sécurité ? » Une question essentielle au sein d’une entreprise, d’une collectivité, d’une structure ou tout simplement dans son habitation … La réponse est ci-dessous :

Pourquoi faire de la prévention et de la formation.

Pourquoi faire de la prévention et de la formation.

Bravo à notre partenaire que nous suivons depuis de nombreux mois à travers différentes formations, conseils, mais aussi et surtout avec notre accompagnement.

1 an sans accident du travail dans le secteur industriel ça se fête (avec en prime l’organisation d’un événement sur la thématique d’un cluedo sécurité dans l’entreprise).

Dans cette démarche se trouve l’existence de Groupe ACN (avec ses filiales PREVDOM  et d’expertise incendie).

Notre volonté : vous proposer une démarche globale de prévention adaptée à l’instant T et selonvos spécificités.

Quelques exemples :

  • Formation en prévention adaptée à vos risques
  • Document unique
  • Organisation de journée sécurité
  • Audit et installation de détecteur de fumée dans les habitations
  • Formation au secourisme en e-learning (testez-moi)

Retrouvez-nous, découvrez-nous …